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Les vins du Languedoc ne veulent "pas aller dans le mur", mais anticiper les fortes plantations de chardonnay : "il ne faudra pas dire qu'on ne savait pas !"
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Entre intentions de plantation et d'arrachage dans le bassin viticole Languedoc-Roussillon, le vignoble s'oriente fortement vers les blancs, et le chardonnay en particulier. Sans stratégie de régulation, cette perspective présente un fort risque de voir affluer des volumes de chardonnay, pour lesquels il est difficile de connaître la capacité d'absorption du marché.
Les vendanges françaises démarrent ce 15 juillet : du jamais-vu pour un record extrême de précocité
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C'est parti pour les premiers coups de sécateurs 2026 dans le vignoble français au domaine Champ des Soeurs, à Fitou. Toujours très précoce, la récolte de ce muscat petits grains bat cette année tous les records, avec dix jours d'avance sur le précédent de 2022, récolté le 25 juillet.
Cépages sélectionnés par la sécheresse : "le verdejo a le moins souffert. Il ne se défolie qu’en cas de stress hydrique sévère, ce qui est rare, et nous n’avons encore jamais observé ses baies se flétrir."
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Dans l’Aude, la parcelle expérimentale du domaine de Cazes compare le comportement de dizaines de cépages face au stress hydrique et aux coups de chaud. De quoi orienter les futurs choix de plantation des vignerons.
Le viticulteur Fabien Castelbou préside toute la Coopération agricole d’Occitanie
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Déjà en charge de la section des Vignerons coopérateurs d'Occitanie, le viticulteur héraultais est également élu à la présidence de toutes les filières de la Coopération Agricole de la région Occitanie.
"Il faut répondre à l’urgence climatique du vignoble, sinon ce sera un vrai désastre pour les potentiels de production et le renouvellement des générations"
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Alors que s’annonce une troisième vague de chaleur et que les aléas climatiques s’enchaînent, il est temps de concrétiser le plan d’adaptation et de protection du vignoble demandé depuis des années : le point avec Jérôme Despey, le président du conseil spécialisé vin de FranceAgriMer.
Le nom des vignes Bouquet reste crypté : plus de Bouquet cherry ou gold, mais pas plus de Bouquet grenache ou servadou : "le problème doit être résolu, pour vendre il faut être attractif"
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Comme réclamé par une pétition, les propositions de noms fantaisistes de l’INRAE sont écartées pour baptiser les obtentions de vignes Bouquet, qui affichent toujours des noms de code : d’autres synonymes porteurs sont proposés dans la filière, où l’on chercher toujours un consensus, aussi bien technique que politique.
Encore 3 à 5 ans de difficultés ? "On n'est pas à la fin de la crise viticole, on en est au début" prévient Gérard Bertrand, qui demande 100 millions € pour relancer les ventes : "il faut avoir un vrai plan et le piloter"
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Figure des vins languedociens, Gérard Bertrand tire les leçons d’une crise viticole partie pour durer s’il n’y a pas d’électrochoc collectif. Alors que les tensions entre vignoble et négoce s’exacerbent sur le tunnel de prix, il faut "arrêter les guéguerres qui sont stériles et qui ne servent à rien" estime le négociant qui se définit comme un vigneron ayant réussi. Demandant 100 millions €/an d’investissements dans la conquête de marchés, Gérard Bertrand veut en finir avec les discussions pour passer à l’action : "si l’on ne se met pas en ordre de marche, on ne fera que constater les dégâts". Grand entretien avec une voix forte du Midi, de la relance de la marque Sud de France aux enjeux d’irrigation en passant par la loi Évin.
Baptiser les cépages Bouquet Cherry et non grenache ? "Nous refusons ce naufrage" lance une pétition🦀🍇
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Résistantes au mildiou, à l’oïdium et à la sécheresse, les vignes obtenues par Alain Bouquet doivent également résister aux dénominations vides de sens commercial et de parentés reconnues dénonce un collectif dans une tribune en ligne circulant pour l'instant sous le manteau.
"Arrêter de travailler sur des mécanismes de sortie de crise viticole, mais trouver plutôt un dispositif pour éviter d’y entrer" : les coopératives proposent un outil de maintien de la valeur des vins
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"On arrache à répétition et l’histoire nous montre qu’on garde toujours ce million d’hectolitre de trop dans le bassin" : les Vignerons coopérateurs d'Occitanie veulent sortir de la spirale avec un dispositif de régulation de l'offre de vins en vrac dans le bassin Languedoc-Roussillon, basé sur une estimation solide de la récolte, et deux phases d'ajustement du volume de l'offre en fonction des besoins du marché pour chaque segment. L'objectif : une valorisation permanente de l'offre de vins grâce au marché, indépendamment des variations des volumes de production.

